We Make Believe

We Make Believe (WMB) voit le jour en 2009, de la rencontre de Clémence Bruno (guitare/ chant/ claviers) et de Luca Lefèvre (batterie/ électronique). Les musiciens se rencontrent pour un projet studio qui n’aboutira finalement jamais. L’alchimie des deux musiciens est évidente. Sans bassiste pour les accompagner, ils décident d’improviser un concert pour la fête de la musique.
Malgré cette grande prématurité, leur apparition récolte des retours très positifs. Ce succès affirmera le choix de se produire à deux.
En 2010, l’ASSOM – plus grosse association étudiante Marseillaise- leur fait confiance et les programme pour la fête de la musique sur la plage du Prado à une heure de grand passage.
La soirée est un véritable succès, le groupe enflamme près de 3000 personnes et est immédiatement reprogrammé dans de nombreux lieux dont Le Parc Chanot. Cette fois-ci, devant plus de 7000 étudiants.
Depuis trois ans WMB a fait du chemin et s’est forgé une véritable identité. Sombre mais pas sans espoir porté par la voix légèrement cassée de Clémence. Oscillant entre pop, rock alternatif ou encore musique électronique, le groupe puise sa force dans la richesse de ses influences (PJ Harvey, Deftobes, The Kills Nine Inch Nails, Serge Gainsbourg ou encore Michael Jackson) et le parcours très différent de ses membres.
Loin de se poser de réelles limites, les musiciens attachent une importance particulière à démontrer que la formule « Power Duo » est loin d’être un frein tant sur scène qu’en studio.
« Plus vraiment novices du live, les abrasifs We Make Believe conquièrent le public à tous les coups » (Akwaba, Châteauneuf-de-Gadagne). Le groupe offre une prestation énergique, « qui prouve que la formule Power Duo envoie tout autant les pieds que n’importe qu’elle autre formation » (Les Passagers du Zinc, Avignon).
Sur scène, le groupe produit un rock brut et met un point d’honneur quant à la cohérence de son set. Une entrée en matière énergique et urgente avant d’entraîner le public vers les compositions les plus mélodiques de son univers. Se succèdent ensuite une série de morceaux plus sombres et intenses. Le duo assène le coup final sur un long dialogue de larsens et de plages sonores comme pour traduire la tension qui règne tout au long du set.
La sortie de ce premier EP auto-produit marque donc une progression et une étape hautement symbolique dans le parcours de WMB. De la formule basique de ses débuts, We Make Believe s’est penché sur une construction plus élaborée de ses morceaux.
Ces derniers comptent bien désormais continuer à enflammer les scènes de France.

http://wmbmusic.com

Sur le même thème :
We Make Believe, du coeur à l’ouvrage !.

Publicités