Domino And The Ghosts

 » Parce que l’on n’est jamais aussi bien servi que par soi même, c’est seul que j’ai lancé ce projet, aux alentours de 2005. Je venais d’un groupe assez typé ‘’néo métal’’ avant ça, et je voulais me permettre de mettre en musique ce que j’avais vraiment au fond de moi… Ca n’a pas été aisé, la route fut longue, mais c’est en forgeant que l’on devient forgeron.

Lorsque l’on est un boulimique de musique comme moi, on voudrait inclure toutes nos influences en musique et avouons que ce n’est pas très aisé quand on débute par Mozart, que l’on est passé par Michael Jackson, et que les riffs de Deftones et Nirvana nous arrivent en pleine tête… On dérive, on cherche les choses, alors qu’elles sont là, toutes proches. On veut tout faire, mais on ne veut rien copier. Alors, on se lance sans filet, technique ou autres. Punk Is Not Dead.
Quelques années plus tard, après plusieurs incarnations du projet (duo, trio, solo) et des concerts à gauche à droite sous des noms différents pour brouiller les pistes, le destin m’a fait rencontrer les
bonnes personnes, enfin, et elles sont sur ce premier EP.
Baptiste Bouchard, qui a déjà travaillé pour My Own Private Alaska et Agora Fidelio, m’a offert le son dont je rêvais depuis longtemps. Inspiré, il a posé quelques guitares également. Y, surement le
meilleur batteur que je pouvais trouver, à amené une puissance de jeu indéniable. Il a littéralement propulsé mes compositions ailleurs, et le destin, encore lui, fit que c’était exactement là où il fallait.
Pour ma part, j’ai torturé ma guitare comme jamais. J’ai donné du riff, cassé quelques cordes et pour compléter le tout, j’ai aussi fais souffrir ma basse. Et puis au final j’ai chanté, hurlé, murmuré tout ce que je devais sortir depuis des années. Je ne voulais pas rater cette occasion, pour rien au monde.
Le résultat c’est cet EP, With Decay… And No Compassion. 4 titres seulement, pour se garantir une certaine efficacité brute et d’une cohérence évidente. C’est rempli de morceaux de moi, du passé,
entre autres. Et si on devait parler d’influences, je pourrais vous faire partager mon amour pour The Jesus Lizard, Nirvana, Deftones, Nine Inch Nails, Cult Of Luna, Jucifer, Queen Adreena et j’en passe.
Je pourrais, certes, mais ce qui m’importe, c’est que vous reteniez ce nom : Domino And The Ghosts »

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